Emmanuel Macron en Corse : fermeté ou dialogue ? (Partie 2)
"La Corse est au coeur de la République, mais je souhaite l'émancipation de la Corse". À Bastia, Emmanuel Macron a réaffirmé le rôle de l'État régalien et débouté les nationalistes de la plupart de leurs revendications : il n'y aura ni co-officialité de la langue corse, ni statut de résident, ni amnistie de prisonniers. Néanmoins, le président s'est dit "favorable à ce que la Corse soit mentionnée dans la Constitution". Est-ce une "occasion manquée" comme l'estiment les nationalistes ?
{...} qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira. Victor Hugo